Militantisme et politique institutionnelle : une liaison dangereuse ?
Quand on parle de combats féministes, il y a une question qui revient souvent : faut-il oui ou non investir les institutions pour faire avancer nos droits et nos luttes ?
Lorsque j’ai mené les interviews en vue d’écrire mon premier essai, j’ai été frappée par le nombre de personnes qui avaient eu, préalablement à leur mandat, un engagement associatif ou militant en dehors de la politique institutionnelle ou partisane. Elles partageaient presque toutes le même sentiment selon lequel pour “aller plus loin” et faire réellement bouger les choses, il fallait s’engager en politique en rejoignant un parti et / ou en ayant un mandat. Certain·es ont rapidement déchanté en poussant les portes de la “Popol”. Et pour cause, l’environnement politique est excessivement violent pour toute personne socialement dominée et il est souvent difficile de faire réellement bouger les choses.
Sans compter que l’instrumentalisation des luttes à des fins électoralistes est une pratique courante dans les partis politiques, notamment à gauche… Cela a notamment pour conséquence de décourager les militant·es au point de les dégoûter de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un parti politique, une réunion du conseil des ministres, à un débat à l’Assemblée nationale, voire à un bulletin à glisser dans une urne… Difficile de ne pas aller dans leur sens parfois, encore plus lorsque l’on est témoin au quotidien des mesquineries de la “Popol” (NB : à ne pas confondre avec Popol, votre média politique préféré).
Par ailleurs, beaucoup ressentent la crainte de dénaturer leur engagement, de l'édulcorer au contact des sièges en velours de nos institutions. Celleux qui ont franchi le pas l’affirment : la politique institutionnelle et partisane nous change. Je me souviens de cette interview avec Manon Aubry, députée européenne LFI et ancienne porte-parole d’Oxfam France, au cours de laquelle elle me racontait qu’elle s’était écrit une lettre à elle-même le jour de son élection. Une lettre où elle avait mis toutes les raisons pour lesquelles elle s’est engagée et toutes les lignes rouges qu’elle ne voulait pas franchir, toutes les choses qu’elle ne voulait pas faire. Cette lettre, elle l’a envoyée à des amies très proches, qui ne font pas du tout de politique et qui sont les garantes du bon respect de ces règles.
Enfin, et malgré toutes les bonnes raisons qui semblent nous éloigner du monde politique, force est de constater que les outils législatifs et juridiques, aussi imparfaits et inégaux soient-ils, peuvent parfois s’avérer utiles pour la conquête et la protection de nos droits.
Alors lorsqu’il faut répondre à la question : doit-on ou non porter nos luttes à l’intérieur ou en dehors des institutions peut-être que la réponse la plus pertinente - en tout cas à mes yeux - serait de dire : il faut faire les deux. Il faut faire les deux car le militantisme est fondamental pour porter nos revendications et son rôle de vigie à l’égard du pouvoir politique est essentiel. Mais il faut aussi faire les deux car il est nécessaire de contrer les forces conservatrices qui gangrènent nos institutions et la présence de responsables politiques qui y portent nos luttes permet de résister et de protéger - parfois difficilement, il faut bien l’admettre - nos conquis sociaux.
Une vie de militant·es
C’est une soirée d’hiver, dans une petite salle du 19ème arrondissement de Paris, des femmes et des hommes se sont réuni·es dans pour soutenir des grévistes et pour réfléchir ensemble au sens de la grève générale et à son utilité dans la lutte. C’est un dimanche matin, au marché, à taper du pied pour se protéger du froid et contre-attaquer un réveil trop matinal, à distribuer des tracts, à essayer d’engager la conversation avec ses concitoyens et concitoyennes parce que la politique, c’est une affaire collective. C’est faire des heures et des heures de transports pour se rendre à des rassemblements en soutien à des personnes injustement emprisonnées, à des familles endeuillées, à des personnes expulsées. C’est passer ses dimanches après-midis à demander un cessez-le-feu qui ne vient jamais, à répondre au téléphone pour aider et aiguiller des femmes en détresse ou des jeunes qui viennent d’arriver d’un pays en guerre. C’est adapter son mode de vie, renoncer à un certain confort, à tout un pan de notre éducation pour essayer de vivre dans un monde plus juste. Dans certains pays, c’est risquer de se faire agresser ou tuer. À certaines époques, c’était se mettre en grève de la faim, se voir emprisonné·e pour simplement demander de voter comme les hommes.
À ceux et celles qui à longueur d’émissions de télé, d’éditoriaux aigris, de pamphlets, ou qui confortablement installé·es dans la chaleur d’une existence qu’iels pensent sans doute immuable et exemplaire, raillent et attaquent, entre autre chose, les féministes, les wokes, les islamo-gauchistes, les salopes, les écolos, les bobos, les jeunes, le pro-palestiniens, les gauchiasses, les hystériques… Nous aimerions rappeler ce que c’est qu’une vie de militantisme, ce qu’il faut de sacrifices, d’engagement, de renoncement, de souplesse, de violence.
Nous aimerions leur rappeler qu’un bon nombre de privilèges sur lesquels iels sont assis·es, ne leurs ont pas été gentiment offert sur un plateau d’argent avec cubes de gelée et lit de mesclun par un homme politique jovial et sympathique soucieux de leur bien-être, mais obtenus de haute lutte par des militant·es, par des hommes et des femmes qui ont sacrifié un peu de leur temps, de leur sécurité, de leur week-end en famille, de leur carrière, de leur santé mentale, de leur énergie pour que nos droits soient respectés et pour que la société dans laquelle nous évoluons toutes et tous soit un peu plus juste et équitable, pour qu’elle avance avec son temps.
Peut-être certain·es d’entre nous, n’ont-iels pas conscience que les tâches qu’iels accomplissent chaque jour et qu’iels jugent sans doute anodines, participent tout de même au bien commun. Nous n’avons pas tou·tes les moyens et le temps de nous engager. Nous avons aussi le droit de ne pas en avoir envie, de ne pas savoir, de ne pas oser. Et nous ne serons certainement pas tout·es des Jean Moulin ou des Simone Veil, des résistant·es ou des héroïnes.
Mais il n’empêche que certain·es d’entre nous s'engagent dans l’existence et dans la société d’une manière qui bénéficie à tou·tes, même à celleux qui prétendent ne pas en vouloir ou ne pas en avoir besoin. Reconnaissance leur soient rendue, dans un monde qui les regarde si peu.
Ceci n’est pas du terrorisme
La désobéissance civile environnementale s’inscrit dans une longue histoire qui semble inconnue à Gérald Darmanin. En effet, celui-ci a remis au goût du jour le terme “écoterrorisme” , relayé par les médias comme une nouveauté.
Pourtant, on peut fixer la naissance de l’écoterrorisme vers le milieu des années 1960 en Angleterre, avec des groupes activistes opposés à la chasse. Le groupe le plus connu est probablement le Hunt Saboteurs Association (HSA) fondé par John Prestige à Brixham en Angleterre. Ce groupe avait essentiellement pour objectif de nuire aux chasseurs en utilisant des sifflets pour faire fuir les animaux, laissant de fausses pistes, installant des clôtures, etc. Tout cela, dans l’objectif de nuire aux chasseurs.
En France, de 1971 à 1981, l’extension d’un camp militaire sur le causse du Larzac fut à l’origine d’un énorme mouvement de désobéissance civile non violente. Entre 60 000 et 100 000 personnes de différents courants convergèrent vers le Larzac pour soutenir les paysan·e·s et former un mouvement hétéroclite. Plusieurs actions seront retenues durant cette décennie de lutte comme les 22 militant·e·s et paysan·e·s qui se sont infiltré·e·s dans le camp militaire pour y détruire 500 dossiers relatifs à l'enquête parcellaire avant expropriation. Ou encore, en riposte à la signature des arrêtés d’expropriation des terrains, 150 tracteurs agricoles et 5000 personnes vont labourer les terrains de l’armée. José Bové s’inspira du Larzac 10 plus tard lorsqu’ il lança des fauchages de champs de maïs OGM, détruisit des stocks de semences génétiquement modifiées ou encore pris part au démontage d’un Mac Donald, symbole de la malbouffe et du capitalisme.
Le Larzac sera aussi un symbole féministe lorsque le Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la cotraception (MLAC) prit part à la résitance en 1974. Le liberté sexuelle s’installe sur le plateau. Cette convergence fut un des premiers pas de la démonstration que les luttes environnementales et féministes sont communes. L’écoféminisme fera sont émergence.
Françoise d’Eaubonne fut une des pionnières de l’écoféminisme, mais aussi de la désobéissance civile environnementale. En 1975, elle a participé au dynamitage de la pompe du circuit hydraulique de la centrale de Fessenheim, en Alsace, alors en construction, retardant ainsi de plusieurs mois sa mise en route. Bien que l’action ait alors été anonyme, le texte de revendication rappelait « que les femmes sont à l’avant-garde du refus du nucléaire qui n’est autre que le dernier mot de cette société bâtie sans elles et contre elles ». Elle fut également une des manifestantes les plus actives contre l'enfouissement des déchets nucléaires à Bure.On peut inclure dans ce mouvement écoféministe, la " justice environnementale ".
Comme pour les luttes environnementales, les luttes féministes furent à la pointe de la désobéissance civile. Si on remonte à l’époque de la lutte pour le droit de vote des femmes, les militantes désignées sous le nom de « suffragettes », optèrent pour de nouvelles formes d’action, parfois violentes et illégales (incendies volontaires, bris de vitre, grèves de la faim, etc.). Presque 100 ans plus tard, les Femens ou les colleuses seront aussi considérées comme des militantes féministes radicales…LOL.
Aujourd’hui, cette supposée radicalisation environnementale se crispe autour d’Extinction Rebellion ou Dernière Rénovation. Le sitting à Sainte Soline a été la goutte d’eau pour la classe politique de droite. Avant d’en arriver à des actions considérées comme du sabotage, il y a eu des 100 centaines de marches climatiques pacifistes dans le monde inspirées par Greta Tunberg. Celles-ci sont restées lettre morte auprès des gouvernements. Alors, puisqu’il y a situation d’urgence, notamment lorsque l’on aborde la question des changements climatiques, il est donc nécessaire de procéder à des actions drastiques pour changer les pratiques environnementales actuelles. Mais on reste bien loin des actions citées précédement. Des vitres d'œuvres d’art reçoivent de la soupe, des banderoles sont accrochées sur les devantures des grandes entreprises pétrolières, des mains sont collées sur des périphériques ou encore un menottage à un filet de tennis lors du dernier Roland Garros. Le but de ces organisations restent plus de l’ordre d’attirer l’attention plutôt que d’utiliser la violence.
L’écoterrorisme exploite généralement des techniques visant principalement à détruire des biens. Il n’y a jamais eu de victimes humaines, comme pour les actions féministes. À l’inverse, on ne peut pas en dire autant de la répression des activistes. Rémi Fraisse, botaniste de 21 ans, succomba à l'explosion d'une grenade tirée par un gendarme lorsqu’il s’opposait au barrage de Sivens, est la parfaite illustration. Tout comme la mort de centaines de femmes iraniennes qui se battent pour leurs droits les plus essentiels.
Mobilisations anti-gouvernementales : les femmes en première ligne
Depuis le début de l’année, au moins 45 mouvements de protestation ont éclaté dans le monde. L’Europe est particulièrement touchée par les manifestations liées aux conditions économiques et aux droits politiques, reflétant une érosion démocratique et le durcissement autocratique dont on vous parlait déjà fin 2023.
En 3 mois, les agriculteurices se sont déjà mobilisé·es dans 10 pays (Espagne, Roumanie, Pologne, France, Belgique, Slovaquie, Malte, Italie, Grèce ou encore la République tchèque). La Hongrie a également vu l’un des mouvements les plus importants de ce début d’année avec plus de 50 000 personnes rassemblées causant notamment la démission de Katalin Novak, la présidente hongroise, de la ministre de la justice du gouvernement Orban Judit Varga et du chef de l’église protestante hongroise. La raison ? Le directeur adjoint d'un orphelinat public qui avait été emprisonné pour avoir couvert une série d'agressions sexuelles sur des enfants a été gracié l'année dernière, mais la nouvelle n'a été connue que début février. Ce mouvement a été créé et conduit par une douzaine d’influenceureuses, demandant expressément aux mouvements politiques de rester en dehors de la manifestation car, selon certains témoignages recueillis sur place “le gouvernement devrait cesser de penser que tout est permis”. Résultat : Viktor Orban a proposé d’amender la constitution pour aller dans le sens des revendications populaires.
“Crise du leadership moral”
Pour Mandeep Tiwana, l’un des auteurices du rapport 2024 publié par Civicus[i] sur l’état de la société civile dans le monde, “les attaques contre la société civile étaient la norme en 2023, même de la part de gouvernements qui prétendent adhérer aux valeurs démocratiques. La prévalence de ces abus prouve que le système international a désespérément besoin d'être réformé. Nous sommes confrontés à une crise aiguë du leadership moral sur la scène internationale”.
Selon le rapport de cette alliance mondiale d'organisations de la société civile et de militant·es, la société civile est descendue dans la rue pour protester là où des dirigeants démocratiquement élus ont ignoré les règles constitutionnelles et ont cherché à passer outre les mécanismes de contrôle, en plus de ses rôles habituels d'éducation des électeurices et de surveillance de l'intégrité des élections. C'est ce qui s'est passé tout au long de l'année 2023 au Mexique par exemple lors des “marches pour la Démocratie”, où la population s’est mobilisée contre les attaques du gouvernement à l’encontre de l'Institut national électoral, pour l'indépendance du pouvoir judiciaire et des organes autonomes, et contre l'influence indue du président sur la sur la compétition électorale.
En Europe, plusieurs élections ont donné lieu à des résultats troublants, y compris dans des pays où les principes démocratiques et les libertés civiques fondamentales sont historiquement globalement respectés. Les électeurices ont souvent rejeté les candidat·es sortant·es et un ensemble de partis et d'hommes politiques, exprimant ainsi leur déception à l'égard de ce que la démocratie leur a offert jusqu'à présent. En cette période de forte inflation, les idées présentées comme “neuves”, radicales et anti-élites ont le vent en poupe. Ainsi, ces cinq derniers mois, les populistes de droite sont arrivés en tête des élections aux Pays-Bas, en Suisse et sont entré·es au gouvernement en Finlande, même si cette menace n'a pas réussi à s'imposer en Espagne ou en Pologne.
Le genre : un prisme essentiel pour comprendre la résistance
Une nouvelle étude de l’institut américain Carnegie - qui a créé un “tracker” des manifs montre que le prisme du genre est essentiel pour comprendre la résistance populaire contre l'érosion démocratique et le durcissement autocratique dans le monde entier.
D’abord parce que les femmes ont mené des manifestations dans la rue contre les dirigeants et les politiques antidémocratiques, souvent de manière plus visible que les hommes et aussi car elles sont le fer de lance d'initiatives populaires visant à faire échouer les gouvernements autocratiques dans les urnes. Par exemple, au Bélarus, ce sont les femmes ont été à l'origine du plus grand mouvement de protestation de l'histoire du pays en 2020, dans un pays où le régime réprime durement toute dissidence.
D’après le Carnegie, ces femmes impliquées dans les actions anti-autoritaires contemporaines ne sont pas nécessairement des militantes traditionnelles de la démocratie, des membres de partis d'opposition ou des militantes féministes. En Birmanie, par exemple, ce sont des femmes de la classe ouvrière, des femmes rurales et des femmes fonctionnaires qui sont descendues dans la rue pour protester contre le coup d'État militaire de 2021 - un groupe plus diversifié que celui qui avait été impliqué dans la défense des intérêts politiques lors de l'ouverture démocratique du pays.
Pour les chercheuses Saskia Brechenmacher, Erin Jones et Özge Zihnioğlu du Carnegie, des femmes n'ayant jamais milité auparavant se sont senties obligées de protéger les conquis politiques et sociaux du passé au Brésil, aux États-Unis et dans d'autres pays où des dirigeants illibéraux ont ouvertement embrassé la misogynie ou préconisé des politiques conservatrices en matière de genre. En rendant plus palpables les risques d'érosion démocratique, les attaques de ces dirigeants contre l'égalité des sexes ont incité un large éventail de femmes à s'engager dans une mobilisation anti gouvernementale. Elles ont également poussé les groupes de défense des droits des femmes à nouer des liens plus étroits avec des campagnes plus larges en faveur du renouveau démocratique.
Même dans les pays où les dirigeants ont fait un appel superficiel aux droits des femmes, comme l'a fait le président Modi en Inde, certaines femmes - en particulier issues de groupes marginalisés - se sont mobilisées contre la montée de l'autoritarisme, qu'elles considèrent comme une menace directe pour la sécurité, l'autonomie corporelle et l'inclusion des femmes.
🌟 Vous pouvez désormais nous soutenir avec des abonnements de soutien ! 💸
En faisant un don mensuel défiscalisé, vous nous permettez de pérenniser le média et de produire davantage de contenus !
À voir
Une famille, documentaire de Christine Angot
Alors qu’elle se rend à un festival littéraire dans l’Est de la France, et près de vingts ans après la sortie de son livre L’inceste, l’écrivaine Christine Angot décide d’aller confronter les membres de sa famille et leur réaction face à l’inceste dans elle a été victime lorsqu’elle était adolescente. À la lumière de #metoo et des livres de Vanessa Springora et Camille Kouchner, revoir le courage qu’il a fallu à Christine Angot pour dénoncer les viols et la violence qu’elle a subi à la sortie de son livre, seule contre une société complètement insensible quand elle n’était pas carrément insultante, est une expérience bouleversante… Un documentaire magnifique, à voir de toute urgence !
À lire
Nous n’avons pas peur, Natalie Amiri & Düzen Tekkal, éditions du Faubourg
Dans cet ouvrage de Natalie Amiri & Düzen Tekkal, 16 femmes iraniennes témoignent de leur quotidien dans un pays où la révolution, durement réprimée par le pouvoir en place est toujours en cours… Ces témoignages sont à la fois bouleversants et porteurs d’espoir. Un livre à lire et à partager pour que les voix de celleux qui se battent pour la liberté continuent d’être entendues.
Bobigny 1972, Marie Bardiaux-Vaïente & Carole Maurel
Un livre qui revient brillamment sur le procès qui a marqué le début des années 1970 en France. À travers les voix des différentes protagonistes (Marie-Claire Chevalier, Gisèle Halimi, Delphine Seyrig, etc.) on se plonge dans contexte politique, social et culturel de l’époque. Cet ouvrage met à l’honneur les combats des militantes qui ont oeuvré pour la dépénalisation de l’avortement. Le tout merveilleusement bien illustré par Carole Maurel.
À écouter
Popol Talks avec Anaïs Bourdet
Dans ce nouvel épisode de Popol Talks, Léa Chamboncel a eu le plaisir de recevoir Anaïs Bourdet. Anaïs est militante féministe, graphiste et créatrice de Paye ta schnek, du podcast YESSS et de mauvaise compagnie. Dans ce podcast, Anaïs parle de comment elle a développé sa culture féministe (notamment sur Facebook), du burn out militant, de sa relation à Internet, etc. Elle partage aussi sa vision du féminisme et son regard sur l'évolution du mouvement pendant la dernière décennie.
À faire
Foire du livre de Bruxelles
Du 4 au 7 avril, la ville de Bruxelles accueille sa “foire du livre” et, pour l’occasion, une nocturne féministe est organisée le vendredi soir ! D’ailleurs, il n’est pas impossible que vous y croisiez des membres de la Popol Team :) Plus d’informations ici !
...
